C’est l’histoire d’un ingénieur brillant qui avait envie de tout lâcher… [ Et à qui on a ensuite déroulé le tapis rouge ]

Il y a quelques temps, j’ai été contactée pour rencontrer un ingénieur qui se disait lui-même aux portes du burn out.
La charge de travail, la pression, le management de son équipe, ainsi qu’une relation conflictuelle avec quelqu’un de son département : les facteurs s’étaient additionnés jusqu’à ce qu’il se retrouve prêt à tout lâcher.Pourtant, c’était un « profil » très prometteur. Sa carrière était brillante, comme lui. Et son parcours était, malgré son jeune âge, déjà très honorable.

Or voilà : il avait la tentation de plus en plus intense de tout plaquer.Au début je pensais qu’il en avait marre. Trop de pression, comme on le voit partout.

Mais au bout d’à peine une demie heure de conversation j’ai compris que sa lassitude n’était que l’un des résultats de quelque chose de plus complexe et de plus profond : le doute.Le doute, ce n’est déjà plus de l’hésitation. Le doute, c’est déjà l’insatisfaction, c’est broyer du noir, c’est se sentir de moins en moins à sa place.

Le doute avait fait son œuvre. 
Son vrai problème : il s’était mis un jour à penser qu’il n’était pas compétent.
Et c’était en train de le faire sombrer, au risque qu’un jour, il ne s’en relève pas.

Le doute rapprochait chaque jour mon ingénieur de sa propre défaite.

Dans un cas comme celui-là, il fallait d’abord faire le tri : soit la personne est à un tournant de sa carrière et il est temps, en effet, de faire le choix de partir. C’est tellement courant. Evolution.Soit la personne est embourbée dans son auto-sabotage : et se persuade donc qu’il faut plier le projet et s’enfuir. Rupture et empêchement de l’accomplissement.
Une demi-heure supplémentaire et je découvrais que mon ingénieur aimait, en fait, son travail, ses projets actuels et avait très envie de les mener jusqu’à leur terme. Il était clair qu’il y était à sa place et, en effet : brillant.
Par contre, il n’en avait plus aucune idée lui-même. Le doute avait fait son œuvre. Et l’ingénieur tournait en rond depuis des semaines : non pas sur la surcharge de travail, ni le stress, ni cette relation compliquée. Ils n’étaient que des facteurs aggravants.
Son vrai problème : il s’était mis un jour à penser qu’il n’était pas compétent. Et c’était en train de le faire sombrer, au risque qu’un jour, il ne s’en relève pas.
Une personne avec qui il devait travailler au jour le jour avait pris pour habitude d’appuyer là, justement : et d’insinuer, réunion après réunion, devant tout le monde, qu’il n’était pas compétent.
À force de se demander chaque jour s’il était compétent, et de le remettre en question, il avait fini par croire qu’il y avait, effectivement, de quoi en douter fortement.

Il avait fini par prendre le doute pour une vérité. Comme dans tout auto-sabotage.

Il lui était devenu difficile de rester dans un emploi pour lequel il « n’était pas à la hauteur » : complexe de l’imposteur, auto flagellation. Envie de prendre le large. Comme je le comprends !

Alors nous avons travaillé.

Ma technique :
  1. Le décryptage

  2. L’identification

  3. La compréhension

  4. L’inversement des croyances

  5. L’arrêt du scénario

  6. Le changement de communication

  7. Le retour

D’abord, nous avons décrypté : qui était-il ? Et quelles croyances étaient venues s’immiscer, prenant le pas sur la réalité de sa compétence et de son indéniable aptitude à endosser ses fonctions ?
Comment pouvait-il soigner son rapport à lui-même ? Nous avons utilisé la Process Communication : nous pouvons tout soigner avec notre langage, avec notre communication.Quant aux relations avec ses collègues : comment pouvait-il communiquer autour de lui pour sortir de son cercle vicieux et de son sabotage ?

Et j’ai trouvé ce travail si facile, finalement. Il n’y avait pas grand chose à faire pour que mon ingénieur « revienne à lui-même».

Au bout de quelques sessions, il est arrivé et s’est installé face à moi. Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, il m’a déclaré, confiant, calme et détendu :
« Non mais en fait, je sais que je suis tout à fait compétent ».

Et le travail était fait.

Il était de nouveau à sa place, en pleine possession de ses moyens : prêt à continuer à être brillant.

➡ Quelques semaines après notre mission ensemble, mon ingénieur a reçu les honneurs : il était en lice pour les prochaines promotions.
Ce qui l’avait placé au-dessus du lot ? On lui a dit qu’il se distinguait par sa capacité à se gérer lui-même en période de stress et dans des relations de son département qui, tout le monde l’avait remarqué, étaient extrêmement complexes. Cela faisait de lui un « profil » hors du commun. De ceux que l’on garde à l’œil car ils iront loin.
➡ Quelques mois plus tard, deux services de son entreprise ont dû… se BATTRE : pour l’avoir (énorme…).

 

💫 Comme mon ingénieur, toi aussi tu peux changer ta vie.
-> Tu peux ouvrir toutes les portes que tu veux.
-> Tu peux démanteler tous tes auto-sabotages. Devenir invincible

 

** Et la bonne nouvelle, c’est que tu n’es pas obligé.e de le faire seul.e ! **

Si tu te sens dans l’impasse car tu ne sais pas par où commencer, je te propose de me rejoindre dans la formation que j’ai créée sur le sujet : pendant cinq jours, je te tiens la main pour t’aider à avancer.

Chaque jour, je partage avec toi un savoir qui te sera précieux : sur l’auto-sabotage (sa mécanique, ses différents visages, ses origines, ses déclencheurs, et bien sûr : les clés pour avancer).

Je vais te faire travailler à travers des exercices que tu pourras accomplir à ton rythme.
Et au bout de ce précieux temps ensemble, tu te sentiras plus libre, plus confiant.e. Tu y verras plus clair dans tes projets et aura une énergie toute neuve pour avancer !

Comment serait ta vie si tu savais gérer le doute et le démanteler avant qu’il ne t’emporte ? Si tu pouvais comprendre pourquoi tu bloques… et te débloquer ?

Il est temps de trouver la réponse à ces questions !

Ma formation : c’est « Génial, je me sabote ! ». Tu peux y accéder jusqu’à demain vendredi (tous les détails sont ici )

‼ Je serai en LIVE demain vendredi à 11h30 :

– Je reviendrai sur le regard des autres (qui a compté ici aussi, dans le cas de mon ingénieur)

– J’aurai aussi UNE SUPER SURPRISE (c’est toujours sympa, juste avant le week end, comme ça).
Marie-Haude
Débloqueuse d’ingénieurs
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