J’obtiens tout ce que je veux dans la vie

J’obtiens tout ce que je veux.
Je fais attention avec cette phrase, parce qu’un ami à qui je l’ai dite un jour a cru que j’en avais après sa braguette.

Je crois que ça ne se fait pas, de dire qu’on obtient tout ce qu’on veut.
En tout cas moi, je ne l’ai jamais entendu, ni lu.
Je suis la première personne de ma vie à oser le dire.
Je suis la première personne de ma vie à s’en apercevoir, et le dire.
Au fond, je suis persuadée que des gens obtiennent tout ce qu’ils veulent et le savent. Ils ne le disent pas forcément.

Ce n’est pas une opinion. Ce n’est pas du rentre dedans. Et ce n’est pas une réplique clé pour draguer. Franchement, elle est nulle cette approche de drague. Et si on me la sort un jour je pars en courant… Soit dit en passant.

J’obtiens tout ce que je veux, c’est un fait.
Je le sais depuis longtemps.
Et ça m’a frappé de nouveau très clairement il y a deux jours. J’étais assise sur la terrasse du restaurant de mon hôtel, en Guadeloupe. Face à l’océan.
Je me suis dit « j’obtiens tout ce que je veux et voilà où ça me mène ».

Enfin… « j’obtiens tout ce que je veux »…
J’obtiens tout ce que j’ai dit que je voulais. Tout.
Excusez-moi, je me répète, mais plus j’y pense plus je trouve ça dingue.

C’est difficile d’obtenir tout ce qu’on veut dans la vie. En tout cas, ça n’a rien d’automatique, ça, j’en suis certaine. Croyez-moi : je suis une femme qui a toujours eu ce qu’elle avait voulu, alors je sais.

Ok, c’est difficile.
Mais aussi : c’est possible pour tout le monde.
Ouais. Tout le monde. Toi, toi et toi.
Et moi : la preuve.

C’est difficile mais c’est hyper simple, d’obtenir tout ce qu’on veut.
Pour commencer, pour obtenir ce que vous voulez, il est indispensable de savoir ce que vous voulez.
Ça demande un minimum de concentration.
Ça veut dire se connecter profondément et avec la plus grande honnêteté à ce que vous voulez vraiment.
Vous. Pour vous.

C’est une discipline, presque comme le sport ou le soin que l’on accorde à son alimentation : pour être en forme. 
« De quoi ai-je envie dans la vie ? ». « Qu’ai-je envie de vivre ? ».
Je suis née en me posant ces questions. Je vis avec elles jour après jour. Et quand on me les pose, je sais toujours quoi répondre.
Quand j’étais petite, je disais (ou me disais) souvent que je voyagerais beaucoup, « quand je serais grande ».
Après tout, mon père et mon grand-père le faisaient, pourquoi pas moi ?

Il y a quatre ans, dans le processus de formation que je suivais pour changer de vie et créer mon entreprise, j’avais dû écrire un rêve que je souhaitais réaliser. Facile.
« Je retournerai à New-York ».
Il y a un an et demi, j’avais répondu aux questions de mon amie journaliste et blogueuse Gaëlle Picut (cf. En Aparté ). En fin d’interviewe, Gaëlle m’avait demandé comment je « voyais ma vie dans 2 ans ».
J’avais répondu que je voyagerais davantage et que, qui sait, peut-être que la prochaine fois que je lui rendrais visite sur son blog, je lui répondrai de New-York ou de l’île Maurice.
Je suis en Guadeloupe.
Qui est la quatrième destination hors de France (continentale) vers laquelle je voyage en 2017.
Pour le travail, pour les vacances. Ça dépend des fois. Voyager c’est voyager, peu importent les motifs.

En 2018 je passe quelques jours à New-York. Sans doute aussi à Maurice.
Je ne l’ai pas fait exprès, juste pour « obéir » à mes engagements écrits.
Je le fais parce que je l’ai dit. Alors je le vis.

Et je ne vous parle que de voyages, ici.
Tout le reste s’est passé de la même manière.

Il n’y a pas de magie derrière tout ça.
Juste ce que j’appelle « l’art du dire ». Qui est sans doute le plus bel art à notre portée d’êtres humains.
Mais bon… je dis ça parce que le dire est toute ma vie, mon métier, ma mission. Alors forcément, je suis parti pris.
Il n’en reste pas moins que la vie est une question de « dire ». En toute chose il y a de ça.
Et c’est, juste après l’amour, la vraie magie de nos vies.

Juste : le dire.

Je n’obtiens pas « tout ce que je veux ».
J’obtiens tout ce que j’ai dit que je voulais.
J’ai bien réfléchi : tout ce que je vis est ce que j’ai dit que je voulais vivre. Je ne vis jamais, par hasard, ce que je n’avais pas demandé à vivre.

Ce qui signifie qu’il existe peut-être aussi des choses que je pourrais vivre, mais comme je ne sais pas encore que je les veux : je ne les dis pas. Je ne les vis pas.
Ce qui signifie que si on ne veut pas quelque chose : dire qu’on n’en veut pas est plus efficace pour nous l’épargner.
Magie.

Alors je sais oui, ça ne se fait pas de dire « j’obtiens tout ce que je veux ». Ça peut être mal compris, mal interprété. Je me demande même si le dire en étant une femme n’aggrave pas la chose.

Moi j’ai choisi de n’en avoir rien à faire.

Parce que de l’autre côté du rideau de jugements qui ne m’appartiennent pas : il y a moi, qui vit tout ce que je voulais vivre.

Et ça je voulais vous le raconter ce matin (parce qu’ici, c’est le matin).
Je voulais vous dire de le dire.
Dites ce que vous voulez vivre.
Demandez ce dont vous avez envie et besoin.
Et dites.
Dites ce qui est vrai pour vous.

L’envie, il n’y a rien de plus vrai.
Et la nommer, c’est, déjà, la réaliser.

Très belle journée/après-midi à tous ! 

Marie-Haude

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2 Comments

  1. Comment tu t’la pètes graaaaaaaaaaave ! ^^ ^^ ^^

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