Un exercice simple pour commencer à obtenir tout ce que vous voulez dans la vie

Connaissez-vous, vos principales qualités ?

Et lorsqu’on vous demande de les nommer, aimez-vous la réponse que vous faites ?

Enfin… Si vous répondez…

Pour avancer dans la vie, ça serait plus simple avec quelques qualités, non ?

À chaque fois que je travaille avec les gens, que ce soit en groupe ou individuellement, en entreprise ou autour d’un café : je commence par leur demander quelles sont leurs 3 plus grandes qualités.
3, c’est peu.
Je peux vous assurer que vous avez plus de 3 qualités. Beaucoup plus.

Mais je me dis que c’est toujours un bon début.

Sur près de 200 personnes par an à qui je propose cet exercice, savez-vous combien nomment 3 de leurs qualités ?
Cette année : une seule personne.

Et encore, je crois que la qualité n°3 était un synonyme de la qualité n°2…

Par contre 100% des participants réussissent toujours, en moins de 30 secondes, à glisser de la qualité difficilement nommée a… un défaut.

Et alors là, quand on commence à parler défauts : c’est open bar. Je ne les arrête plus.

Je sais d’où vient ce sens aigu de l’auto flagellation : c’est culturel. C’est bien vu. C’est sociétal.

Enfin c’est beaucoup de choses, sauf une : intéressant (ha, dommage)

Du coup, inversement : citer nos qualités, ce ne serait pas très… respectable. Pas classe.

Oui mais dire qu’on est nul, ÇA SERT À QUOI ?

Une fois, je discutais avec un collègue et je lui parlais d’un domaine dans lequel je me suis décrite comme “très bonne”.

Halala ! Que n’avais-je dit !

Quelle faute de goût !

Mon collègue m’a stoppée net (oui, au milieu de ma phrase : ce qui s’appelle “couper la parole”, et qui n’est pas très poli, même).

“Ce n’est pas à toi de dire que tu es très bonne en quelque chose, c’est aux autres de le saluer chez toi”.

Euh… oui… mais… QUOI ???

Grâce à ce collègue, j’ai mis le doigt sur une chose qui est devenue essentielle pour moi. Une clé grâce à laquelle je peux accompagner les gens de manière à ce qu’ils sachent comment obtenir tout ce qu’ils veulent de la vie (c’est mon métier, au passage).

Ce n’est pas aux autres de saluer mes talents, mes compétences.

C’est à moi, avant tout, d’être persuadée d’être douée pour ceci ou cela; de m’en servir pour faire quelque chose qui sera donc, bien… Ce qui permettra aux “autres” de saluer mon excellence, s’ils le veulent. Mais ce ne sera pas obligé…

Parce que j’aurai réussi à faire ce que je voulais grâce à mes qualités…

Ce qui est plus ou moins tout ce qui m’intéresse dans la vie.

Construire sa vie, ce n’est pas attendre que la vie veuille bien se présenter à nous.

Réussir, pour moi, ce n’est pas être reconnus (primo).

Réussir ce n’est pas non plus attendre que la roue tourne en notre faveur et que la réussite ait enfin le bon goût de se présenter à nous (deuzio).

La reconnaissance extérieure, c’est un bonus. C’est une bonne chose, c’est toujours agréable et motivant. Mais ce n’est pas l’alpha et l’omega de votre réussite.

Le curseur de vos accomplissements, c’est vous. De A à Z.

C’est là que la modestie : il va falloir oublier tout de suite. Pour toujours. Fini, la modestie.

“Ce n’est pas avec vos défauts que vous ouvrez les portes, mais avec vos qualités”

Comment vouloir une belle vie, de l’accomplissement, tout en se racontant à longueur de journées que nous ne les valons pas ?

On ne construit pas des choses en étant persuadé d’être nul : on construit des choses en étant persuadé d’être tellement bien qu’on les mérite

Aussi, ce n’est pas avec vos défauts que vous ouvrez les portes, mais avec vos qualités : alors pourquoi mettre autant de minutie à les décrire, à les mettre en avant, à toujours vous assurer de vos souvenir qu’ils sont là, vos défauts ?

La modestie… quel intérêt, au juste ?

Ici, j’espère vous faire découvrir un monde dans lequel vous pourrez abandonner la modestie à tout jamais, tout en restant quelqu’un de bien et de respectable.

Vous verrez, ça ne fait pas (trop) mal. Ça pourrait même vous faire du bien, qui sait ?

Vous êtes à quelques mensonges près de tout ce que vous souhaitez devenir d’extraordinaire.

Ces mensonges ? Ce sont tous ces défauts que vous connaissez chez vous et que vous avez tant de facilité à déceler : ils sont devenus votre propre définition de vous-même.

Or vos défauts : tout le monde s’en moque, à commencer par vous, idéalement. Parce que ce ne sont pas vos défauts que vous avez besoin de développer et de montrer pour construire la vie dont vous rêvez : mais vos QUALITÉS.

Si vos défauts sont devenus la définition de vous-mêmes qui prime sur toutes les autres, pour réussir, il vous suffit donc d’inverser la donne… Et de vous définir au travers de vos qualités (et avant tout : pour VOUS-MÊMES, pas pour plaire aux autres)

“Cette personne qui obtient toujours tout ce qu’elle désire dans la vie : vous l’êtes déjà”

Passons à l’action !

Si vous voulez commencer dès maintenant à obtenir tout ce que vous désirez dans la vie, voici un exercice que vous pouvez tester.

Faites l’inventaire de tous vos défauts : ceux qui sont la source selon vous, de tous vos malheurs, de toutes vos déceptions, de tous vos échecs… Et de tout ce que vous n’avez pas encore fait.

Et racontez-vous enfin la vérité : en nommant en face de chaque défaut, une qualité que vous avez réellement, à laquelle ce défaut vous fait penser.

Vous êtes déjà cette personne qui pourrait obtenir tout ce qu’elle désire dans la vie. Le principe de cet exercice est simple : le voir enfin.

2 Comments

  1. Ah ah ah ah ah ah, c’est parce que tu ne m’as pas posé la question ! Je suis drôle, maligne, curieuse, sympa, attentive, étonnante, intelligente, pétillante, optimiste, patiente, persévérante, bienveillante, dynamique, sensible, douée avec les mots, bonne écouteuse, cultivée, ancrée, fidèle, sereine, calme, tolérante… et humble, mais pas modeste hi hi
    Bisous MH 😉

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