All posts by Marie Grain de Sel

Qu’ils soient tes rayons de soleil ! {34 Matins qui commencent bien}

Depuis quelques jours il m’arrive quelque chose d’étrange.
Les gens me sourient.
J’ai d’abord cru que j’avais quelque chose de bizarre (reste de salade entre les dents, tâche de chocolat sur la joue, crotte d’oiseau dans les cheveux – les trucs habituels, quoi). Read more…

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À l’heure de la femme vraie : l’ombre qui révèle la lumière

Depuis quelques temps, sur Internet, nous vivons ce que j’appelle « l’heure de la femme vraie ».
Après le boom des réseaux sociaux et la manie encore majoritaire de tout montrer en retouché, en acidulé, en rose bonbon et « tout va bien mais regaaaarde comme ma vie est parfaiiiiite », il y aurait comme un début de ras-le bol.

Sur cette terre, il doit y avoir 0,05% de femmes n’ayant pas de cellulite, pas de rides, pas de cheveux blancs. Et une fois déconnectés de facebook, je n’en vois jamais, moi, des adultes complètement satisfaits et 100% contents dans leur vie. Read more…

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{CADEAU} Osez l’optimisme ! Et gagnez 3 livres ici cette semaine !

Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez que l’optimisme est ma philosophie, mon attention, ma concentration de chaque instant.
Pour moi, l’optimisme n’est ni une chance, ni une facilité.

Il n’est pas de perception de la vie qui demande davantage d’efforts, de foi, de courage, que l’optimisme.
Loin d’être bête ou naïf, l’optimisme, c’est voir et comprendre… Et décider d’avancer en se concentrant sur ce qui est beau. C’est avancer en cherchant à construire, quoi qu’il arrive. Read more…

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34 matins qui commencent bien

Lectrice, lecteur,

Aujourd’hui, j’ai 34 ans. Chouette, hein ?

Un jour d’anniversaire, il est d’usage, pour la « star du jour », d’accueillir gaiement le flot ininterrompu d’amour et d’enthousiasme qui lui revient en cette occasion spéciale. Et d’attendre tranquillement que lui soient remis tous les précieux cadeaux qui font de cette journée la plus rentable de l’année (avec Noël).

J’aurais pu faire ça, mais j’ai trouvé mieux. Ouais : cette année, j’ai une autre idée pour vous et moi. Read more…

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Si tu as envie d’être libre, fais-le

La plus belle chose que je peux vous souhaiter c’est le bonheur, c’est vrai. Et il ne se réalise que dans votre liberté.

Alors ces temps-ci la plus belle chose que je souhaite pour nous tous c’est la liberté.

Avant d’être collective (et pour pouvoir le devenir), la liberté doit être individuelle. Elle doit commencer par vous, par moi.

Votre liberté c’est VOUS qui la bâtissez. C’est VOUS qui la choisissez.

La liberté est un pouvoir fondamental de l’être humain, nous sommes tous nés avec; il nous revient de la cultiver pour qu’elle puisse exister.

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À chaque bout de ton amour, ta réussite s’ouvre davantage

Toi pour qui j’écris depuis près de cinq ans. Qui me lis depuis tout ce temps. Ou deux ans, ou six mois, ou deux secondes. Je pense souvent à toi, et à ce que j’ai envie de te raconter. Et je ne veux te raconter que du beau. Parce que je ne te veux que du bien. Tout le reste, je m’en tape.

Cœur avec les doigts.

Ce matin je me suis réveillée en n’ayant qu’une seule envie : te déposer là un trésor.
Un trésor c’est beau quand on l’a. C’est beau quand on sait où il est. Et surtout, c’est beau quand on peut y toucher, et s’en servir.
Par dessus tout : le trésor c’est vraiment mieux quand on le trouve. Même dans Pirates des Caraïbes ils trouvent le trésor : avoue que passer d’un coup, comme ça, du mythe à la réalité, ça nous en colle plein les mirettes. Je veux qu’on en ait plein les mirettes, toi et moi. Rien que ça, rien de moins. Read more…

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Aborder l’entrepreneuriat en étant sûr de ne pas se tromper

Souvent, à propos d’entrepreneuriat, je cherche à écrire ce que j’aurais aimé lire avant de me lancer. Ce qui est étrange, comme angle d’attaque, puisque je n’ai absolument rien lu sur la question avant de créer mon entreprise.
C’est après, que je me suis mise à lire : et encore, pas trop non plus, histoire de garder ma spontanéité naïve et pifométrique.

Souvent je lis des choses pertinentes sur l’entrepreneuriat, la création d’entreprise, la réussite, etc. Ici, là-bas, dans des livres, sur Internet, en français, en anglais. Je lis et je suis d’accord avec ce que je lis. Read more…

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Et si je gagnais ma vie à la vivre davantage ?

Longtemps j’ai attendu que la vie vienne avant de la vivre.
Je rêvais de beaucoup de choses, j’avais envie de vivre tout un tas d’expériences… qui viendraient plus tard.
Quand je serais grande, quand je serais libre, quand j’aurais de l’argent, quand j’aurais la légitimité, quand j’aurais le courage.
Pas. Maintenant. Read more…

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Fâchez-vous, Madame !

En guise d’avant propos, je précise que ce billet, malgré son titre genré, ne revêt aucun caractère féministe (sauf à penser que partager des pensées bienveillantes pouvant tomber sous les yeux de gens qui sont des femmes serait en effet une démarche féministe).
En cela, ce qui suit s’adresse autant aux femmes qu’aux hommes.
Là.

Un souvenir intense.
Une sage-femme, manches retroussées, masque sur le visage, est penchée sur mon entre-jambes comme un peintre sur sa plus belle œuvre (j’enjolive cette scène qui fut en réalité un poil plus triviale), me hurlant : « Fâchez-vous Madame, allez ! », afin de motiver ma dernière once de force et de la diriger vers la poussée de la vie hors de moi. Un accouchement, quoi.

Et justement, il se trouve que j’ai appris à me fâcher, et que ce n’est pas si évident que ça. Read more…

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9 concepts pour sublimer l’expérience entrepreneuriale

Je n’ai jamais aussi peu écrit ici que dans l’année qui vient de s’écouler.
Souvent, je n’y pense même pas.
La vie, c’est une occupation à plein temps, vous savez. Et m’arrêter au milieu de tout ça pour écrire me semble parfois presque… vain.
Difficile de décider quelles parties attraper pour prendre le recul de billets qui font l’histoire parallèle. Pour raconter en drôle ou en différent.

J’en ai parlé autour de moi : ça me tracasse tout de même. Écrire me manque sans me manquer, ça me fait bizarre. On m’a dit que je n’avais qu’à écrire ça.
Ça quoi ? Read more…

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La recette du bonheur est un plan à trois

J’ai commencé mon année 2016 en mangeant du foie gras et en allant voir la mer (dans cet ordre ou l’inverse, je ne sais plus).
Je l’ai finie de la pire manière qui fut : à court de démêlant pour mes cheveux.
S’il n’en avait tenu qu’à ses deux bouts profondément banals, 2016 aurait pu être une année comme une autre.
Sauf que « une année comme une autre », cela n’existe pas vraiment.
Chaque année est la suite de la vie d’avant, et l’on y trouve toujours quelque chose de différent. Même dans les années qui ont l’air calmes.

Et puis certaines années, comme en 2016 dans ma vie, il se passe des choses. Beaucoup de choses. Beaucoup d’extrêmes et de choses au milieu; à en rendre toute l’expérience très déconcertante et déstabilisante. Fascinante. Read more…

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Donner du merci

Vous souvenez-vous de ces fois où j’ai appris de la vie et que je vous en ai parlé ici ( et )?
Et bien ça a recommencé.
2016 est une année… très enseignante, pour moi.
2016 m’emporte toute entière, à répétition et durablement, dans ses rouleaux sans merci, qu’entrecoupent de doux moments d’accalmie. Des moments de vraie belle vie, même, souvent.

Du coup, il est encore difficile de vous dire tout ce que j’ai pu apprendre de la vie cette année. Il y en a trop, j’ai encore trop le nez dessus. Il me faudrait du recul. Je n’en ai pas.

Une chose, pour l’instant, ressort : c’est le merci. Read more…

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Une année dans la vie d’une entrepreneuse et la réussite en question

Un de mes grands trucs dans la vie, c’est la réussite.
Enfant, c’était ça que je voulais faire quand je serais plus grande : «réussir ma vie ».
Mais… C’est quoi, d’abord, la « réussite » ?
Il se trouve qu’aujourd’hui, c’est l’anniversaire de l’entreprise que j’ai créée : elle a trois ans.
Il y a deux semaines, j’ai clos son 3e exercice. Si la réussite est pour moi quelque chose de vaste et de transversal, qui touche à tous les aspects de la vie, elle est plus que jamais au cœur de mes réflexions depuis que j’ai décidé de devenir entrepreneure.

L’entrepreneuriat est le théâtre de ses expressions diverses, des limites que nous lui imposons, sujets à mille peurs. La création d’entreprise est l’une de ces situations clés dans lesquelles la réussite s’observe, est attendue au tournant, espérée, analysée, redoutée aussi bien que fantasmée. Read more…

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À quelle vérité se fier pour réussir dans la vie ?

Je crois que la vérité, c’est important, dans la vie. Pour faire quelque chose de bien, de constructif, il faut beaucoup d’honnêteté à mon avis. Avec les autres, en général. Certainement. Mais surtout : de l’honnêteté envers soi-même. Se dire la vérité, la voir en face, et s’en servir comme tremplin pour nos propres accomplissements.
Oui mais la vérité, c’est quoi ? À quel moment une idée, comme ça, en passant, devient vérité ? À quel moment une remarque mérite qu’on s’y attarde peu parce qu’elle ne nous apportera rien de constructif ? Difficile à dire, là, comme ça.
Heureusement, on peut toujours compter sur les enfants pour nous aider à tout remettre en place dans la vie. Et en matière de vérité (ou de remarques dont on se passerait bien), ils sont très forts, les enfants. Read more…

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Quand l’enfant rêve, la vie grandit

Quand j’étais enfant, je rêvais d’avoir un piano.
Vers 4 ou 5 ans, je suis tombée raide dingue amoureuse de cet instrument. J’en voulais un, pouvoir le toucher tous les jours, et apprendre à en jouer. Comme ma copine Clarisse, qui savait jouer la Lettre à Élise (ce qui était marrant : parce que nous avions aussi une copine qui s’appelait Élise).
Mais un piano, ça coutait cher. Il n’y avait plus de place au conservatoire. Alors j’ai dû faire de la clarinette. Ça n’a pas duré longtemps. Read more…

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Entreprendre : bilan et leçons

Les amis, nous y sommes : dans quelques semaines, je clos le troisième exercice comptable de mon entreprise.
Je clos au 30 septembre et du coup, ce 9e mois de l’année est toujours très spécial pour moi.
Un mois ambivalent : celui des renouveaux et des naissances, comme je vous le disais il y a quelques jours. Le mois où j’ai commencé ma vie à Brest, et la même année, celui où j’ai créé ma première entreprise. C’est aussi le mois de naissance de ce blog, il y a quatre ans. Un mois d’anniversaires très importants et chers à mon coeur.

Et septembre est donc, aussi, un mois de bilan. Ce qui est fait est fait, et il n’y aura pas davantage pour cette année : tout ce que je pourrais vendre à présent serait facturé sur l’exercice suivant, de toute manière.

C’est très spécial, le bilan : ce pont entre ce qui est accompli et ce qui va suivre. Le bilan, donc, peut autant être l’état des lieux de mon entreprise, que le moment grave et solennel de la réponse à cette question cruciale : est-ce que je continue ou est-ce que j’arrête ?
Hé oui : le bilan, c’est aussi un exercice technique, comptable, qui permet d’avoir, jusque dans les moindres détails, les paramètres qui vont me permettre de savoir si mon entreprise peut continuer à vivre. Ou pas. Read more…

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On dit que l’amour dure trois ans : le contre-exemple de Brest

« Brest, toi et moi ça fait pile trois ans aujourd’hui. Et tu sais quoi ? Je t’aime ».
C’est ce que ma copine Anne-Cécile a écrit sur son mur Facebook, hier.
Thérèse et moi… Ha oui : par souci d’anonymat, Anne-Cécile a souhaité que je la mentionne sous un pseudo.
Thérèse et moi, donc, nous sommes arrivées ici à un mois d’écart.

Brest, toi et moi, le 2 août 2016, ça a fait trois ans.

Je n’ai pas oublié notre anniversaire, je l’ai laissé passer. Tu sais, comme on laisse passer la vie parfois. C’est bête, finalement.
Je n’ai pas oublié notre anniversaire parce que je ne peux pas l’oublier. On n’oublie pas sa propre naissance. Read more…

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La Fesse, c’est important

En guise d’avant propos, je tiens à préciser que j’avais en tête, pour aujourd’hui, un billet du plus grand sérieux sur la vie, la dignité humaine, les valeurs personnelles, le respect de soi.
Quand soudain : je vécus l’un de ces accidents de la vie courante, vous savez… Et le destin immédiat de ce blog en fut changé radicalement. Read more…

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Fille, où es-tu ? M’entends-tu ? Tu nous manques !

Ton absence, je me la suis prise en pleine face très récemment : j’interviens ces temps-ci auprès d’étudiants, dans un programme qui offre accompagnement, conseil et méthodologie d’entrepreneuriat. Pour cette première promotion, nous accueillons 20 étudiants.
Dont 1 fille.
Allez, faisons comme les partis politiques, gonflons les chiffres : avec moi, ça fait 2.
Où es-tu ? Où sommes-nous ? Où sont-elles ? Read more…

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« Be contagious ! » et autres trésors pour réussir dans la vie

Pour célébrer mon année 2015, j’avais rédigé ce billet sur les choses que j’avais entendues depuis 3, 4 ou 20 ans… et face auxquelles j’étais souvent restée perplexe (perplexité qui ne m’a pas quittée dans certains cas, d’ailleurs).
Je vous avais promis un pendant plus positif à ce billet. Nous y voilà. Read more…

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Ces mensonges que le temps et l’argent me racontaient

Il y a quelque jour, j’ai eu une épiphanie : j’ai réalisé tout net que j’avançais dans la vie avec et malgré mes deux pires ennemis. Et que je les laissais me détruire avec beaucoup de complaisance.
Et pour réussir ce que l’on entreprend : il est indispensable d’identifier ses ennemis. C’est pourquoi je souhaite en parler aujourd’hui.
On dit « garde tes amis près de toi, et tes ennemis encore plus près ».
C’est phrase est extraite du Parrain, le roman de Mario Puzo dont fut tirée la fameuse trilogie hollywoodienne. Et dans le Parrain, ils savent y faire pour arriver à leurs fins (« Ce n’est pas personnel Sonny, c’est le business », vous vous souvenez ? Quel bon sens tout de même !). Read more…

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2016, ma décision c’est la musique

Sur ce blog, j’ai tenté tout ce que j’ai pu pour que mes « bonnes résolutions » soient vraiment bonnes. Pour qu’elles suscitent de l’enthousiasme, de l’engagement durable (pour preuves : ce billet et celui-ci).
Cette année je n’avais rien à raconter sur le sujet : puisque je n’avais aucune « bonne résolution ». Je n’en avais pas de mauvaise non plus hein… C’est que je n’y crois pas, moi, à cette histoire de « bonnes résolutions ».

Et j’ai enfin compris que j’avais envie d’autre chose. Pour cette année j’ai donc choisi une autre approche : la décision. Read more…

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Mon patron est un gros con et j’ai bien de la chance

Aujourd’hui, j’aborde une plaie très répandue dans notre société : le patron con… Qui peut également être une patronne (croyez-moi !). Mais je vais utiliser le masculin comme manière générique de désigner cette entité bien connue des travailleuses et travailleurs de nos belles contrées.

Ce type de patron, peut-être l’avez-vous côtoyé. Sans doute en croiserez-vous. Et surtout : peut-être le fréquentez-vous assidument actuellement. Quoi qu’il en soit, mon sens acéré de l’observation me permet de penser que vous avez peu de chances de passer une vie entière sans jamais rencontrer de patron qui sera, selon vos standards, un énorme connard.

Et si c’était une chance ? Je devine que ce n’est pas du tout l’angle sous lequel vous aviez envisagé la chose jusqu’à présent. Je vous propose de nous pencher dessus, juste pour voir… Mon but étant qu’à la fin de votre lecture, vous vous disiez : « mon patron est un gros con, certes, et j’ai bien de la chance ». Le pari est loin d’être gagné, mais je le tente. Read more…

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J’ai testé : mes 3 solutions pour gérer la déprime de janvier

Cher lectorat, l’heure est grave. Tu n’es pas sans savoir, mais peut-être ne le sais-tu pas : nous traversons actuellement « la semaine la plus déprimante de l’année ». En tout cas, c’est ce que je lis de ci, de là, chaque année quand vient la troisième semaine de janvier. Pour les détails scientifiquement prouvés, je te confie le soin de chercher sur Google.

Janvier, de toute manière, c’est coton : un pont entre l’année passée et celle qui commence. Le passage des bagages d’un hier qui n’a pas toujours eu la douceur et l’insouciance d’une croisière nudiste ; vers un demain que nous nous intimons l’ordre de rendre meilleur.
Entre les deux : cet aujourd’hui dont nous ne savons pas trop quoi faire. Alourdis par l’avant, étourdis par les promesses que nous voulons faire à l’après. En bref : nous nous trouvons bien embarrassés par ce Janvier, patate chaude de notre début d’année. Read more…

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Faut-il être amoureux pour réussir ?

Un jour que je me gargarisais de tout l’amour que je portais à la nouvelle carrière que j’étais en train de confectionner pour moi-même, mon ami Sébastien m’a déclaré : « Untel m’a dit qu’il ne faut jamais être amoureux de sa discipline ». Ça m’a calmée.

Sébastien (et Untel) avait raison : l’amour rend aveugle, dit-on, et aimer aveuglément ses propres méthodes de travail serait une erreur. Le meilleur moyen, à mon avis, de nous enfermer dans nos mécanismes et habitudes sans jamais les remettre en question, ni les faire évoluer, ni envisager de les changer. Professionnellement, j’admets que c’est dangereux, parce que, pour l’avoir vécu, je constate qu’être trop aveuglément attaché à une seule approche ouvre en grand le risque de devenir périmé, puis mauvais, puis chômeur. Fort heureusement, je n’en suis jamais arrivée à de tels extrêmes. Pourquoi ? Parce que c’est de mon travail que je suis amoureuse. Et comme dans toute relation amoureuse : je fais vivre ce qui le constitue, je le remets en question, mon travail. Je cultive tout ça, je fais des efforts, je construis le tout pour que l’amour dure. Pour que l’amour brille. Et je crois qu’il n’y a rien de tel que d’être amoureux de son travail pour créer du succès économique à grande échelle.

Et d’ailleurs, je crois qu’il n’y a rien de tel que d’être amoureux dans la vie,en général : parce que quand on est amoureux, tout est mieux.

La preuve par 5 :  Read more…

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Et si j’avais fait une grosse connerie ?!

Depuis que j’ai décidé de créer mon entreprise, je suis morte de trouille en permanence. D’ailleurs, je suis tellement constamment effrayée que je n’y prête plus attention et donc : ça fait comme si je n’avais pas peur du tout (magie).
Et puis parfois, comme ça : je panique. En général, ce sont les jour où je fais ma comptabilité, ceux où je parle à mon comptable, ceux où mon comptable m’envoie mon bilan, ceux où je consulte mon compte en banque personnel, et ceux où je n’ai plus de chocolat à la maison.
Et là, soudain, je me demande :
« Et si j’avais fait une grosse connerie ? » (sauf pour le chocolat : quand il n’y en a plus, j’en rachète. Facile).

Cette question, j’ai remarqué, les gens se la posent souvent lorsqu’ils créent leur entreprise. Ou lorsqu’ils attendent un enfant, lorsque leur enfant naît, ou lorsqu’ils changent de vie… Ou lorsqu’ils s’engagent à aller déjeuner chez leur belle-mère tous les dimanches.
Moi je n’ai pas paniqué lorsque j’ai eu des enfants, parce que je suis globalement assez inconsciente dans la vie (et donc j’ai également créé une entreprise). Et ma belle-mère habite tellement loin que certains dimanches, j’aimerais bien déjeuner avec elle.
Mais depuis que j’ai quitté Paris pour Brest et surtout, depuis que j’ai créé mon entreprise : je vis des épisodes réguliers de panique passagère. Alors j’ai pensé à toi. Peut-être que toi aussi tu te la poses, ou peut-être te la poseras-tu un jour, cette question.

Lorsque tu vivras ces moments de panique, trois choix s’offriront à toi : Read more…

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2016, le meilleur moment pour vivre c’est maintenant !

Lectrices, Lecteurs, mes lapins,
Aujourd’hui est un grand jour : c’est le premier de 2016.
D’après mes sources (scientifiques), c’est la dernière fois cette année que ce jour-là va se présenter.
Alors je dirais, suivant mon sens légendaire de la logique, qu’il est temps pour moi de vous envoyer tous mes vœux. Read more…

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568 %, en n’écoutant que ce que je voulais

Je parle souvent de ma vie professionnelle ici, tout en laissant un voile constant sur les détails qui la constituent. Ma pudeur légendaire, sans doute. Mais en ce moment j’ai envie d’en dire davantage. Parce que 2015 a été une année extraordinaire pour moi et mon entreprise.

Cette année j’ai augmenté mon chiffre d’affaire de 568%. Et je me suis éclatée. Read more…

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Ce que j’ai appris en 2015 et que j’avais rien demandé

Cher lectorat avide d’enseignements de la vie, me revoici, me revoilà.
Il y a un an à peu près, je t’avais proposé un inventaire de ces choses incroyables et non moins cruciales que j’avais apprises de la vie sans même l’avoir cherché (c’était dans ce billet, si tu veux apprendre des choses, toi aussi).

Sache, mon choupinet, que 2015 a été particulièrement généreuse en apprentissages de vie. Incroyable année.
J’ai volontairement été pêcher certains de ces enseignements. Hé bien oui, car j’aime apprendre, que veux-tu ?
Je te donne un exemple d’une chose que j’ai désiré apprendre cette année : est-il vrai qu’il faut refaire tout de suite du sport pour soulager les courbatures liées à un intense effort physique ?
Ma réponse, après test sur le terrain, est… mitigée : un jour que mon corps était particulièrement meurtri par les courbatures (je me suis mise au surf, tu sais), je me suis lancée dans une séance intensive de course à pieds. Je n’ai pas pu marcher pendant 3 jours.
Du coup, à la question « est-il vrai que pour se remettre d’une sévère gueule de bois il faut boire de l’alcool ? », j’ai préféré ne pas chercher de réponse et j’ai opté directement pour un thé vert et une grosse sieste.
J’ai donc cherché, et j’ai appris, au passage, que « soigner le mal par le mal » ne soigne rien du tout. « Soigner le mal par le mal », ça fait juste : encore plus mal.

Elle pourrait être longue, la liste des choses que j’ai apprises cette année parce que je l’avais bien cherché.
Mais ce que je souhaite retenir, pointer, glorifier aujourd’hui : ce sont ces enseignements magnifiques que je retiens de 2015 et que j’avais rien demandé, d’abord. Read more…

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Le coloriage, c’est thérapeutique

Lectrice, lecteur, comme tu le sais déjà : je suis pleine d’amour.

Oui, voilà, je t’aime. Et je sais que ces temps-ci, ton moral est défié par la cruauté de la vie.

Je ne peux pas te laisser dans cet état. Moi-même, tu sais, je dois faire face, et j’y arrive bien : parce que j’ai des techniques solides.

J’ai trouvé deux ou trois solutions, qui fonctionnent très bien : respirer le crâne de mes enfants, respirer le cou de mes enfants, respirer l’haleine de mes enfants, me rouler dans les couvertures de mes enfants pour sentir l’odeur de leur sueur et de leurs incidents nocturnes (non mais il parait que c’est normal : les sphincters ne sont mâtures qu’à l’âge de 6 ans, c’est le docteur qui me l’a dit). Et puis mes enfants ont commencé à me trouver relou. J’ai dû chercher d’autres procédés thérapeutiques. Comme je n’ai pas trouvé de bébé chat à adopter, j’ai dû creuser davantage. Read more…

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